Le bâton ne suffit pas
Message du 10 mai 2026, Luc Réaux, 2Rois 4
Textes lus
2Rois 4.31 Guéhazi les avait devancés, et il avait mis le bâton sur le visage de l’enfant ; mais il n’y eut ni voix ni signe d’attention. Il s’en retourna à la rencontre d’Elisée, et lui rapporta la chose, en disant : L’enfant ne s’est pas réveillé.
2Rois 4.33-35 Elisée entra et ferma la porte sur eux deux, et il pria l’Eternel. Il monta, et se coucha sur l’enfant ; il mit sa bouche sur sa bouche, ses yeux sur ses yeux, ses mains sur ses mains, et il s’étendit sur lui. Et la chair de l’enfant se réchauffa. Elisée s’éloigna, alla çà et là par la maison, puis remonta et s’étendit sur l’enfant. Et l’enfant éternua sept fois, et il ouvrit les yeux.
Jean 11.25 Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort.
Romains 6.8-9 Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus ; la mort n’a plus de pouvoir sur lui.
2Rois 5.20 Guéhazi, serviteur d’Elisée, homme de Dieu, se dit en lui-même : Voici, mon maître a ménagé Naaman, ce Syrien, en n’acceptant pas de sa main ce qu’il avait apporté ; l’Eternel est vivant ! je vais courir après lui, et j’en obtiendrai quelque chose.
Elisée veut remercier la femme de Sunem qui lui a installé une chambre haute. Il prophétise à cette femme qu’elle aura un fils l’année suivante. Ce qu’elle craignait, le décès en bas âge de celui-ci se réalise. Avec foi, elle va vers Elisée qui, s’identifiant à l’enfant dans la mort et dans la résurrection, ce qui annonce l’œuvre de Jésus et le baptême qui nous identifie à lui, obtient la résurrection de l’enfant. A contrario, Guéhazi, serviteur d’Elisée, bien que porteur du bâton d’Elisée, n’obtient rien. Il est probable que son cœur attiré par le gain inique, a empêché l’onction d’agir avec lui. C’est un avertissement pour chacun d’entre nous.

